Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘généalogie’ Category

1

Un jour, un conférencier commença son introduction d’exposé sur les technologie du future et le raisonnement non-conventionnel avec une histoire de grenouille. La lesson de cette histoire était de ne jamais fermer les yeux où son cerveau quant-il s’agissait de nouvelle sources à explorer, aussi incongru, moches, étranges, non-universitaires et peu prestigieusent qu’elles puissent être.

2

 

 

Dans son histoire, la grenouille connaissait la vérité, le secret de la forêt, mais fût complètement ignorée par les humains qui passaient.

 

 

 

 

 

Tous entrèrent dans le bois et disparurent à jamais sauf, un seul individu, qui parla à la grenouille qui en connaissait le secret. Et cet être là fût le seul être à être sauvé.

7

Si vous voulez progresser il vous faudra parler à des gens qui n’ont rien de commun avec vos recherches mais eux connaissent leur région, leur fermes, et les bois qui les entourent.

 

19

Sources, pierres gravées, bornes armoriés, chapelles et ruines, ils y passent devant tout les jours.  Nous, chercheurs, sans archives et documents, nous passerons à côté du pot en or car nous aurons pas écouté la grenouille qui connaissait sa région.

 

Sortez de derrière vos claviers, de derrière des piles de livres et allez^parler à la grenouille. Ecoutez les histoires des anciens du village et aller vérifier sur le terrain. Curés, sacristains, maréchaux-ferrant, garde chasse, brocanteurs, antiquaires, généalogistes ayant fait toute une région, collectionneur de vieilles cartes postales, etc . . .

 

13

Sortez de votre bureau et allez parler à la grenouille, il peut en sortir de très heureuses découvertes et votre façon de réfléchir s’en trouvera transformée

 

 

De nouveaux articles suivront bientôt

 

23

Publicités

Read Full Post »


Etrange histoire de gnomon que celle de sainte Ode, laquelle du haut d’un rocher encore appelé  «  chaire de sainte Ode «   On y trouve l’empreinte de son pied. Ode entendit une voix lui commander de lancer son bâton de marche le plus loin possible vers la rive d’en face, et que là où il tomberait elle devrait faire bâtir une église en l’honneur du saint martyr Georges, soit un cavalier terrassant un monstre.

Le nom d’ODE est vraisemblablement une interprétation médiévale de l’inscription sculptée sur le sarcophage (VIIe siècle) découvert en janvier 1977, où l’on voit la sainte tenir son fameux bâton dans un décor d’entrelacs celtiques :  SCACHRODOARA,

ou sainte Chrodoaire, lue SCA-CHR-ODO-ARA ou  «  autel de la sainte chrétienne Ode «

Ce sarcophage avait été enfoui sous le pavement du chœur au XIIIe siècle. On peut l’y admirer tel qu’on l’a mis au jour, à travers une fenêtre de verre pratiquée dans le chœur. Il s’agit du seul sarcophage à figure humaine de l’époque mérovingienne que l’on connaisse en Europe.

Probablement d’abord communauté de moniales, l’église devint collégiale en 1091. Un chapitre de chanoines veilla sur l’édifice jusqu’au XVIIIe siècle.

La collégiale Saint-Georges et Sainte-Ode abritant de nombreux trésors, dont un fort curieux sceau.

Le sceau du Père des Mystères

Un sceau trouvé par l’équipe de fouilles, qui atteste l’existence en ce lieu de culte au dieu Mithra. Pareil culte dû avoir été assez important à Amay (Amanium) pour qu’il y ait résidé un Père des Mystères, dignitaire ou en quelque sorte évêque de cette religion initiatique.

Le sceau ovale montre en effet le bonnet phrygien, une serpe, un anneau et une crosse ou bâton qui, selon une mosaïque du mithreum d’Ostie, étaient les attributs du Père des pères, grade suprême mithriaque.

Bonnet Phrygien des initiés porté par le centaure CHIRON et qui était un talisman protecteur. Chiron issue de Philyra et de Cronos deviendra le roi des Centaures dont Homère dira qu’il est le seul juste parmi les Titans, le grand instructeur des héros grecs. Il avait le don de guérir les maladies par les accords de sa lyre et le don de connaître l’avenir.

Ce bonnet rouge qui symbolise encore l’œuvre accomplie, un symbole connu par les adeptes du Moyen Age qui firent de lui un emblème très révélateur.

Accompagnés d’une flûte de Pan symbolisant les Mystères, ils entourent un cyprès, conifère dans lequel Mithra serait né miraculeusement un 25 décembre. Un serpent enroulé autour du tronc, signifiant pour les adeptes de ce dieu  l’éternel cours du temps. Le cyprès natal de Mithra  qui survit dans notre traditionnel arbre de Noël. La crosse du lituus augural ajoute l’astronomie.

Le Père des Mystères qui présidait aux rites mithriaques était le plus haut dignitaire de cette secte occulte qui, après l’édit de Constantin, formera le noyau ésotérique de la nouvelle religion d’Etat : l’Eglise du Christ.

Read Full Post »

«Il est des choses qui ne sont que des choses et d’autres qui sont aussi 
des signes (...). Parmi ces signes, certains sont seulement des signaux, 
d’autres sont des marques ou des attributs, d’autres encore sont des 
symboles» (Saint Augustin)

1. L’Unité, le principe universel     Dieu

2. Le commencement et la fin         Les deux natures en Dieu
Le bien et le mal. L’androgynie      L’ancien et le nouveau testament
La ligne droite                     Les colonnes du Temple
                                       L’alpha et l’oméga

3. L’Homme. Dieu, mais par           La Trinité. Les trois rois mages.
l’incarnation                        Les trois clous du Christ. Le Destin.
Le triangle. Le Tau.                 Les trois vertus théologales
                                       Les 3 Parques.  La Triade.
                                       Les trois degrés de la Connaissance
                                       Apprenti – Compagnon – Maître
                                       Les trois vertus théologales
4. La Terre. Le microcosme. La Foi   Les 4 parties du monde
Le carré. La croix. Le tétramorphe   Les 4 fleuves de l’Eden. Les 4 vents.
                                      Les 4 docteurs de l’Eglise
                                      Les 4 évangélistes. Les 4 éléments.

5. L’expiation. La souffrance.       Les 5 plaies du Christ.  La pomme.
La nourriture.                       Le travail. La main.
La condition humaine.                Les 5 repas du Christ.
                                       Le pentagramme et le pentacle. (contre
                                       la souffrance). Irlande, 5 routes,
                                       provinces et 5 chemins de la Loi.

6.Le Diable (le 9 des anges renversé).  Les 6 classes de démons.
Le hasard. L’étoile juive.            666 = le chiffre de la Bête. Le dé.

7. Les planètes.                     Les 7 archanges.
Les étapes de l’Initiation.           Les 7 sacrements.
Les 7 notes de la gamme                Les grades mithriarques.                 
Pallas Athéna.                         Les 7 jours de la semaine
La Grande Ourse, donc le pôle,        Les 7 vertus et les 7 vices
l’étoile polaire.  L’harmonie.        les 7 cordes de la lyre d'Appolon
L’arc-en-ciel.                         Les 7 saints guérisseurs de Bretagne
Le nombre des nombres                 77 X 7 fois = tous les nombres

8. La clarté au terme de l’initiation.  Les 8 béatitudes.
La transfiguration.  Le passage.        Les 8 prophètes descendant de la
Résurrection (8 jours après l’entrée    prostituée Rahab
à Jérusalem). L’octogone.              888 le nombre du Christ ressuscité.
L’étoile à huit pointes = la planète   Le soleil à 8 rayons.
Venus ou Lucifer  ( les 8 Rais d’escarboucle ).

9. Les anges.                        Les 9 chœurs d’anges.
Ceux qui ont reçu l’initiation.       Les 9 chevaliers Élus de
                                        la Maçonnerie. Les 9 muses.
                                        Les 9 entrés vivants au paradis juif
                                        Les 9 preux et les 9 preuses.

10. La Loi. Celle de la création      Les 10 commandements. La Justice.
(1+2+3+4 = Dieu + l’homme + terre)   Le respect ou le non-respect de
(5 vierges sages + 5 vierges folles). la Loi

11. Le péché. La lutte intérieure.    L’égarement. La solitude.
La tentation (5 + 6 = la souffrance   L’expiation, à titre personnel,
causée par le Diable).                 l’ermite                   
                                        Connotation le plus souvent néfaste.

12. Le Zodiac. La Lumière.            Les 12 pierres précieuses.
La Connaissance. Le Cercle.           Les 12 tribus Israël. Les 12 apôtres.
Le macrocosme. Le dodécaèdre.         Les 12 rayons du soleil. Les 12 mois.

13. La représentation de Dieu         Le Christ et les 12 apôtres.
(soleil +  de 12 signes).             Les chevaliers de la Table ronde.
13 = représentation de l'unité        13 à table (dernière Cène).
                                        Le Diable assistait comme 13 ième
                                        invité au sabbat des douze sorcières.

14. La généalogie du Christ           Les 14 colonnes des cathédrales.
Les ancêtres.                        Les 14 générations entre Adam et 
                                        le Christ.

16. La Connaissance de Dieu,          Le soleil à 16 rayons.
du principe des choses.
Le macrocosme + le Microcosme
(4 + 12). Le carré de  4 = La plénitude.

22. L’écriture                       22 lettres de alphabet.
                                        22 chapitres de l’Apocalypse
                                        22 livres de l’Ancien Testament

24. Les prêtres                      24 classes de lévites.
                                        24 vieillards de l’Apocalypse

30. Les jours du mois

33. L’âge du Christ                  33 boutons de la soutane.
                                        les 33 grades maçonniques.

40. Le purgatoire. Le jeune.          Le nombre de jours de carême.
                                        Moïse 40 jours sur le Mont Sinaï

50. La fête de la Pentecôte est toujours
fixée au cinquantième jour après Pâques

63. Le destin non accompli.            L’avant-dernière case du jeu de l’Oie

64. Le cube de 4                      Les 64 cases du jeu d’échecs.

Read Full Post »

La roue brisée

L’aventure genevoise de leur aïeul de Vélorgues avait laissé aux Nostredame d’autres séquelles que leur patronyme. Petit-fils d’une Juive et fils d’un converti, Jaume, le notaire, sera sa vie durant astreint à payer l’impôt sur « les nouveaux chrétiens descendus de vraies tige et race judaïque et hébraïque «. Les premiers à y échapper seront Michel et ses frères, n’ayant plus qu’un huitième de sang juif dans les veines, au niveau de l’arrière-grand-mère Ben Gasson.

Cet accident généalogique, ils ne l’ignoraient point, s’avèrerait un réel handicap le jour où en vue d’une éventuelle reconnaissance de noblesse, il leur faudrait étaler les huit ou seize quartiers honorables nécessaire. C’était gênant. Aussi et même s’il lui arrive de faire quelques timides allusions à certains dons hérités de la tribu d’Issachar, Nostradamus ne perd-il pas une occasion de lancer dans ses Centuries l’anathème sur cette ville de Genève d’où vient tout le mal. Il lui prédit les pires fléaux, la faim, la peur, la destruction en une dizaine de quatrains dont le plus connu passe pour menacer dans l’avenir les dépôts de devises qui font la richesse de ses habitants.

Nostradamus ne se borne pas à maudire Genève. Il clame à la moindre occasion son attachement inconditionnel et fervent à la religion romaine. C’est que trop souvent, les Juifs convertis et leur progéniture se voyaient soupçonnés de n’avoir renié la synagogue que du bout des lèvres. Aussi son père le notaire ne va-t-il pas craindre d’afficher publiquement, au vu et au su de quiconque, sa rupture d’avec ses ancêtres circoncis en se choisissant pour armoiries un meuble parlant : une roue brisée !

Aussi loin que l’on remonte dans l’histoire, le peuple Juif a porté sur le manteau une roue jaune, communément appelée rouelle. Briser dans son blason cette marque dont nul n’ignorait le sens, était à la fois un geste significatif et courageux.

Michel de Nostredame usa donc après son père d’un écu de gueules à une roue d’or de huit rayons, la jante brisée à chaque séparation, qu’il écartela aux armes de sa mère, plus anciennes et étant une tête et col d’aigle de sable sur champ d’or. Plus tard et pour s’en faire une devise, il empruntera à un temple païen sa dédicace SOLI  DEO qui lui plaisait pour son ambiguïté. Car elle peut s’interpréter au gré du lecteur, selon qu’il traduise SOLI par seul, sol ou soleil. En outre l’aigle des Saints-Remy n’était-il pas dans le langage symbolique, le seul animal de la création à pouvoir regarder et fixer l’astre du jour sans être aveuglé ?

Read Full Post »

Quel est le fameux instinct naturel que le prophète provençal jugeait autant indispensable à la voyance que l’influence des astres ?

Il s’en  est heureusement expliqué dans sa lettre à Henri II, en préface à ses trois dernières Centuries, quand en tentant d’exposer au souverain sa manière de prospecter l’avenir, il lâche son secret : « Il est vray, Sire, que pour mon naturel instinct qui m’a esté donné par mes avites . . .  « .

Voilà donc l’origine, la clé de ses voyages hors du présent : ses avites, ses antiques progénitures comme il dit ailleurs, bref ses ancêtres à lui. Allons donc faire un petit tour et établir la généalogie de la famille si étrangement douée des Nostredame.

Dieu merci, il existe encore des archives en Provence, et des généalogistes. En outre les Nostredame ne sont pas inconnus à Saint-Remy , petit bourg emmuraillé à quatre lieues d’Avignon, au pied des Alpilles. Jean, frère cadet du prophète, est procureur à la cour du parlement de Provence. Il écrit et publie aussi, c’est une manie chez eux, mais s’intéresse à l’histoire de sa province et aux vieux poètes occitans, dont il recherche les œuvres et la vie. L’un prospecte le passé, l’autre le futur. Quant au présent, ce sont les frères et sœurs, plus de dix, confortablement alliés à la bourgeoisie et à la petite noblesse du pays.

Jaume de Nostredame, l’auteur de leurs jours, est notaire à St-Remy. Un beau matin, il était arrivé d’Avignon pour les beaux yeux et la dot d’une orpheline, Renée de St-Remy, qui coulait là de paisibles années chez son grand-père, médecin de son état et receveur des domaines du roi de Provence. Il l’avait épousée et s’était retrouvé nanti d’une charge de tabellion. Sa nouvelle famille qui tirait son nom du lieu, avait des prétentions nobiliaires. Elle disait descendre d’un troubadour jadis fameux pour avoir été le héros d’une tragique histoire d’amour : Peyre de San-Romiech.

Du sang de leur mère, issue de Reynier de Saint-Remy et de Béatrice Tourrel, les Nostredame garderont un côté poète et le goût d’écrire ; mais aussi l’amour de la chaude terre provençale, de son passé, de ses traditions et de sa langue d’oc dont Michel use parfois dans ses quatrains. Passionné de littérature occitane, Jean composera entre deux chansons une volumineuse Histoire de Provence, qui développera encore son neveu César, peintre, poète et généalogiste à ses heures. On y lit notamment le texte original de l’ordre d’arrestation des Templiers, signé en 1307 par Philippe le Bel. Ayant fait ses preuves de noblesse, César qui avait épousé une dame de Grignan, recevra de Louis XIII le titre de gentilhomme ordinaire de la chambre du roi.

 En ligne paternelle cependant, les Nostredame étaient d’extraction bien plus modeste. Né en Avignon vers 1427, Jaume était le fils d’un marchand de grains qui curieusement, ne s’appelait Pierre de Nostredame que de fraîche date. Exactement depuis qu’ayant voulu épouser une jeune citadine prénommée Blanche, il lui avait fallu se soumettre d’abord au rite chrétien du baptême. Son nom véritable, c’était en effet Ben Gasson et il était circoncis. Mais l’histoire n’est pas aussi simple.

Pour y voir clair, il faut remonter à l’aïeul, commissionnaire en grains originaire du Comtat Venaissin, parti trafiquer à Genève autour de 1430. Cet Arnauton de Vélorgues n’était pas juif, mais par opportunité semble-t-il, avait convolé là-bas avec une dame Ben Gasson, plus très jeune et veuve d’un sieur von Fallerenq dont elle avait postérité. Le petit Gassonnet avait vu le jour en Suisse, ayant reçu pour des motifs de religion le nom de sa mère. Elevé selon la loi de Moïse, il avait été très tôt en la synagogue avec Benestruga, fille de Ricavus. Puis la mère était morte. Arnauton ne s’était pas intégré à la communauté israélite genevoise. Il était rentré au pays vers 1455. Gassonnet avait suivi l’auteur de ses jours, plantant là sa femme sur les rives du lac Léman.

En Avignon, le père s’étant promptement remarié à une chrétienne, le fils se met en tête d’en faire autant. Mais voilà, il y a d’abord l’épouse à répudier, puis son mariage étant nul aux yeux de l’Eglise, le baptème à demander. C’est l’occasion d’abandonner comme la coutume le permet, ce patronyme gênant de Ben Gasson. Moité parce que la famille ne tient guère à lui voir porter un nom des Vélorgues à cause d’un demi-frère, Tristan, qu’on retrouvera plus tard chirurgien-barbier à Marseille et dont Jaume héritera, moitié parce que Blanche, la Dame de son cœur, porte le doux nom de Sainte-Marie, le néophyte adopte celui de la paroisse où le rite s’accomplit, Notre-Dame-la-Principale. Avec Pierre de Nostredame, une nouvelle lignée vient de naître qui fera parler d’elle pendant des siècles.

Le prophète provençal se rattachait, sans d’ailleurs s’en cacher, à la belliqueuse descendance d’Issachar, une des tribus d’Israël disparue pendant la captivité de Babylone, celle des douze qui avait l’âne pour emblème et dont selon les Paralipomènes, les hommes étaient sages, expérimentés et « habiles à discerner les signes du temps… « 

Read Full Post »

%d blogueurs aiment cette page :