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Archive for the ‘ancêtres’ Category

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Un jour, un conférencier commença son introduction d’exposé sur les technologie du future et le raisonnement non-conventionnel avec une histoire de grenouille. La lesson de cette histoire était de ne jamais fermer les yeux où son cerveau quant-il s’agissait de nouvelle sources à explorer, aussi incongru, moches, étranges, non-universitaires et peu prestigieusent qu’elles puissent être.

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Dans son histoire, la grenouille connaissait la vérité, le secret de la forêt, mais fût complètement ignorée par les humains qui passaient.

 

 

 

 

 

Tous entrèrent dans le bois et disparurent à jamais sauf, un seul individu, qui parla à la grenouille qui en connaissait le secret. Et cet être là fût le seul être à être sauvé.

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Si vous voulez progresser il vous faudra parler à des gens qui n’ont rien de commun avec vos recherches mais eux connaissent leur région, leur fermes, et les bois qui les entourent.

 

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Sources, pierres gravées, bornes armoriés, chapelles et ruines, ils y passent devant tout les jours.  Nous, chercheurs, sans archives et documents, nous passerons à côté du pot en or car nous aurons pas écouté la grenouille qui connaissait sa région.

 

Sortez de derrière vos claviers, de derrière des piles de livres et allez^parler à la grenouille. Ecoutez les histoires des anciens du village et aller vérifier sur le terrain. Curés, sacristains, maréchaux-ferrant, garde chasse, brocanteurs, antiquaires, généalogistes ayant fait toute une région, collectionneur de vieilles cartes postales, etc . . .

 

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Sortez de votre bureau et allez parler à la grenouille, il peut en sortir de très heureuses découvertes et votre façon de réfléchir s’en trouvera transformée

 

 

De nouveaux articles suivront bientôt

 

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Cet endroit bénéfique devait déjà être connu vers le VIIe siècle, première mention écrite retrouvée de ce village est en 728 sous le nom de Hyppenesheim. La première petite chapelle était mentionnée vers 1028 est devait probablement être en bois. Au XIIe siècle une moitié du village dépendait des Bénédictins de Murbach. La première petite chapelle en dur remontait, elle à 1387 et possédait déjà la tombe de Ludan. Ce pèlerin qui était né en Écosse, le père étant un Duc d’Écosse, le noble Hildebod, avait déjà fait le pèlerinage de Jérusalem, de Rome et fondé un hospice au service des pauvres.

Quittant Rome pour remonter vers l’Écosse, il mourut d’épuisement au pied d’un tilleul par une froide nuit, le 12 février 1202. Étant entre deux paroisses, une dispute éclata et il fut décidé qu’un jugement de Dieu donnerait la solution au problème. On attela un jeune cheval au chariot portant son cercueil et le cheval décidera du lieu d’inhumation. Cheval qui se dirigeât tout droit vers l’église saint Georges de Hipsheim. Voilà encore un exemple comment un lieu sacré et particulier de la nature qui devint un lieu de pèlerinage chrétien et assez curieusement, pour l’époque, l’église paroissiale était située hors du village. Le tombeau actuel fût fait en 1492 par le célèbre sculpteur alsacien Conrad von Sinsheim et c’est aussi vers cette époque qu’on remanie profondément l’église .  Durant la guerre de Trente ans, l’église fut, en 1632, détruite par les Suédois. Nous ne savons pas à quoi ressemblait le tombeau fait en 1202, l’église encore restaurée en 1723 et le tombeau actuel fut encore restauré en 1752. Mais les pèlerinages continuèrent sans faiblir.

Saint Ludan

La tombe de St Ludan a une fonction de purifier qui est double. Le pierre du haut qui représente saint Ludan purifie les malédictions et autres sortilèges et le bas de la tombe purifie les crimes du sang.  C’est-à-dire assassins en tout genre, empoisonneurs(-euses) et sages-femmes (avortements) laissaient derrière eux le sang. Le rituel était assez simple; dos vers le maître-autel il fallait aller vers l’ouest, faire le tour de l’église à contre-sens des aiguilles d’une montre, vers la mort, faire sa prière devant l’autel principal, rentrer dans le tombeau, ressortir et quitter l’église. Un seul passage était suffisant car cette purification, que nous appellerons une sorte d’absolution énergétique, est très puissante. En tout cas c’est rarissime  en Europe. Ce n’est pas le genre de légende qu’affectionne l’église et il ne faut donc nullement s’étonner que la légende aie glissé vers une histoire plus commune, c’est-à-dire soigner les plaies des jambes (sang), puis frotter les linges à la tombe et les employer comme pansement sur les jambes une fois à la maison. Le rayonnement de cette tombe étant si fort que même de cette façon Saint Ludan accomplissait des miracles mais . . . on a joliment détourné la légende et la disposition de purification de cet endroit curieux et bénéfique. Ce sont part après rajouté au cours des  siècles que saint Ludan soignait les engelures aux jambes, les maux de tête. Il est évident que dans certains endroits d’Europe, les ondes telluriques biens connues des spécialistes de la géobiologie rejoignent l’histoire et la légende et que, ici, le rayonnement bénéfique aide à guérir d’autres choses que ce pourquoi il avait été conçu au départ.

Si la vie et la mort des dragons sont des thèmes récurrents du légendaire chrétien il est curieux de voir que tout le légendaire  autour de la tombe de saint Ludan nous ramène avec son escalier à descendre sous terre, ne fut que de quelques marches, aux légendes des dragons.  Ces dragons gardiens des antres de la terre et des sources affrontent des héros  – qu’ils aient comme nom – Horus, Persée, Hercule ou saint Georges – et sont, comme ici, avec le légionnaire saint Georges, transpercé par la lance de Dieu. L’église de Hipsheim était dédiée à saint Georges bien avant l’arrivée de Ludan. Le tellurique (les ondes du tombeau souterrain) et la dalle représentant saint Ludan (la partie célèste) le tout dans la même petite église est remarquable au point de vue de la symbolique des anciens et de la transformation de la tradition païenne en tradition chrétienne. L’image de saint Georges combattant les divinités païennes, représenté sous la forme d’un dragon est la parfaite illustration de la nouvelle religion chrétienne, céleste, qui triompha de la vouivre, du dragon et des forces terrestres.

Nous reprendrons le thème très particulier des chevaliers et évêques terrassant des dragons bientôt.

Mais le pèlerinage ne se limitait pas à Hipsheim, l’autre partie visité par les pèlerins était le village à côté, Nordhouse, où il mourut au pied d’un tilleul. Le tilleul se dressait à la chapelle du cimetière de Nordhouse. Une plaque dans le mur nord du cimetière nous rappelle le lieu et indique qu’il avait 6 mètre de circonférence. Culte ancien aux arbres ? Un malencontreux coup de vent le coucha en 1850. Une partie fût sauvée comme relique dans la chapelle du cimetière mais il fallut vite protéger cette relique des pèlerins. La coutume d’emporter un morceau de relique, dans le cas présent des échardes du tronc, l’aurait vite fait disparaître à jamais. L’intercession de Saint Ludan ici permettait la guérison d’abcès purulents. Le dernier geste du pèlerin était de balayer la chapelle avec son propre balai, qu’il devait ensuite abandonner sur place une fois sa tâche terminée. Tous les balais étaient brûlés une fois par an dans une grande fête, geste symbolique de la transmission de la maladie à un objet, geste magique de le bruler pour que la maladie soit définitivement partie.

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Namur, 13 Km S E d’Andenne

Goesnes croix  3

Dans ce paisible village de la province de Namur (Belgique), près de son église Saint-Pierre on peut voir une croix dans laquelle certains auteurs ont vu pleins de mystères. Le texte à déchiffrer demande pas mal d’efforts et de recherches mais de là, à interpréter, des choses qui ne sont pas . . . Cette croix funéraire de 1698 se trouvait dans le cimetière; Certes il n’y avait personne d’enterré en-dessous mais comme elle était joliment faite elle fut ramenée près de la ferme du château. En fait, elle fût commandée par le seigneur du lieu et façonnée durant son vivant, sur ces indications pour lui servir de pierre tombale à son décès. Malheureusement lors du décès du seigneur WATHELLET il fut enseveli ailleurs et on oublia cette croix. Mais vu son originalité on la garda au cimetière. Ce seigneur Wathellet voyagea beaucoup au Moyen Orient, plus précicément dans la région du Golan actuel, Palestine et Syrie, et en contact avec les gens de cette région il s’interessait aux cultures anciennes. Ils eurent, au XVIIe siècle, en mains des objets ou parchemins fort anciens dont il s’inspira pour faire le texte de son épitaphe à Goesnes. Probablement était-il en pèlerinage dans la région. Ce texte, qui se lit de droite à gauche, est d’une écriture propre aux prêtres Esséniens d’environs d’avant 2500 avant Jésus-Christ.

  • Première ligne    : Ici devant vous
  • Deuxième ligne  : est celui qui vaincu le diable
  • Troisième ligne  : les nombreux dieux (ou êtres du ciel) dans leur service de la cosmogonie
  • Quatrième ligne : est devenu lumière de Dieu (esprit de Dieu)

Que soit ici remerciés les spécialistes des écritures Esséniennes en Egypte qui nous ont aidés et ont pu déchiffrer ce texte.

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Par tous les Saints

A travers toute l’Europe du Moyen-Age, il y avait des endroits réputés par leur sainteté et les miracles qui s’y étaient accomplis.

 

Ces lieux accordaient un pouvoir particulier de guérison et de protection a à certains saints. La possession des saintes reliques était évidemment ambitionnée par moultes églises, abbayes et autres cathédrales.

Le culte de ces reliques était à certaines époques de l’année, surtout le jour de la fête du saint, l’occasion de voyages, de processions (Troménie en Bretagne *) des habitants de la contrée voisine et même de régions fortement éloignées.

On faisait même, au besoin, accomplir ces voyages par des personnes qui s’en étaient fait une profession et qui se chargeaient,  moyennant quelque aumône, de faire le voyage, de dire les neuvaines et observer le vœu.

Il existait aussi des gens, généralement, des femmes connaissant le culte des saints au point d’en faire profession. On pouvait les trouver dans presque chaque village.

Dès qu’on souffrait de quelque mal, consultation était prise et le ou la spécialiste diagnostiquait le mal « du saint » ou « des saints », indiquait ce qu’il convenait de faire et le faisait moyennant rétribution. Ayant une plus grande expérience avec le monde des saints guérisseurs, connaissant mieux les rites, cette personne devait logiquement obtenir de meilleurs résultats, aussi était-elle généralement déléguée auprès de ceux-ci. Les voyageurs et surtout les voyageuses de cette sorte étaient encore très nombreux au XIXe siècle et certains d’entre eux se trouvaient toujours en courses d’un sanctuaire à l’autre. 

Ajoutons les pèlerins de Rome, Jérusalem ou saint Jacques de Compostelle celà faisait beaucoup de monde sur les routes et dans les églises.

Ils accomplissaient d’ailleurs leur tâche avec le plus grand sérieux, ne doutant ni de leur diagnostic, ni du saint, ni de l’efficacité de l’opération si tout était mené avec confiance et dans les règles. Le « voyage » se faisait à pied, tôt le matin, sans parler à personne, sans boire ni manger, et s’accompagnait de prières à l’aller et au retour. Devant la statue du saint, les rites consacrés étaient accomplis et quand il le fallait on ramenait de l’eau des sources guérisseuses.

Ensuite le voyage était « rendu » par une dernière prière chez le client malade et un repas était pris avec la famille. Certains malades étaient atteint de quinze saints et vu les déplacements à faire ces guérisons pouvaient prendre du temps. Certaines personnes avaient d’ailleurs un don de double vue pour dépister les maladies.

 

* Les Troménies ou pèlerinages:

Le village de Locronan, Ronan  qui né en Irlande au VIIe siècle traversa la Manche  après une vision, pour arriver en Cornouaille (le sud du Finistère), enseigner la religion chrétienne et fonder un prieuré bénédictin. Il y a 2500 ans, Locronan était un site religieux celte unique en Europe. Les repères astronomiques celtes ont donné naissance au nemeton, un quadrilatère de douze kilomètres comportant les douze marques de l’année lunaire.  Le site fut christianisé mais garda intact le tracé exact du quadrilatère sacré. Comme le breton le dit très bien : du breton tro-minic’hi, le tour de l’enceinte sacrée. La plus ancienne remonte au XIIIe siècle.

Le jour de la procession, les habitants se parent de leurs plus beaux costumes traditionnels, qui ici ne sont en aucun cas symboles de folklore. Bien au contraire, ces costumes prennent une toute autre dimension, à savoir le rattachement aux ancêtres. On dit que si on ne fait pas la procession durant sa vie, il faudra la faire après la mort, mais on ne pourra avancer que de la longueur de son cercueil tous les ans.

La Grande Troménie serait le parcours que St Ronan effectuait chaque semaine, pieds nus et à jeun et la Petite Troménie, le circuit qu’il faisait tous les jours. Le parcours de la Troménie est jalonné de 12 stations, indiquées par 12 croix de granit et de 44 petits huttes, dans lesquelles reposent des vieux saints bretons. Ils ont quitté leur église ou leur chapelle pour venir saluer les reliques de St Ronan.

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Il faut savoir qu’on ne peut faire le parcours complet qu’en période de Grande Troménie, car celui-ci emprunte des chemins privés. Les jours qui précèdent, on abat des talus, on met des ponts de fortune sur les ruisseaux, on fait tomber ce qui peut obstruer, par endroits, le sentier traditionnel.

Rien, ni personne n’empêchera le pèlerin de faire le parcours.

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Etrange histoire de gnomon que celle de sainte Ode, laquelle du haut d’un rocher encore appelé  «  chaire de sainte Ode «   On y trouve l’empreinte de son pied. Ode entendit une voix lui commander de lancer son bâton de marche le plus loin possible vers la rive d’en face, et que là où il tomberait elle devrait faire bâtir une église en l’honneur du saint martyr Georges, soit un cavalier terrassant un monstre.

Le nom d’ODE est vraisemblablement une interprétation médiévale de l’inscription sculptée sur le sarcophage (VIIe siècle) découvert en janvier 1977, où l’on voit la sainte tenir son fameux bâton dans un décor d’entrelacs celtiques :  SCACHRODOARA,

ou sainte Chrodoaire, lue SCA-CHR-ODO-ARA ou  «  autel de la sainte chrétienne Ode «

Ce sarcophage avait été enfoui sous le pavement du chœur au XIIIe siècle. On peut l’y admirer tel qu’on l’a mis au jour, à travers une fenêtre de verre pratiquée dans le chœur. Il s’agit du seul sarcophage à figure humaine de l’époque mérovingienne que l’on connaisse en Europe.

Probablement d’abord communauté de moniales, l’église devint collégiale en 1091. Un chapitre de chanoines veilla sur l’édifice jusqu’au XVIIIe siècle.

La collégiale Saint-Georges et Sainte-Ode abritant de nombreux trésors, dont un fort curieux sceau.

Le sceau du Père des Mystères

Un sceau trouvé par l’équipe de fouilles, qui atteste l’existence en ce lieu de culte au dieu Mithra. Pareil culte dû avoir été assez important à Amay (Amanium) pour qu’il y ait résidé un Père des Mystères, dignitaire ou en quelque sorte évêque de cette religion initiatique.

Le sceau ovale montre en effet le bonnet phrygien, une serpe, un anneau et une crosse ou bâton qui, selon une mosaïque du mithreum d’Ostie, étaient les attributs du Père des pères, grade suprême mithriaque.

Bonnet Phrygien des initiés porté par le centaure CHIRON et qui était un talisman protecteur. Chiron issue de Philyra et de Cronos deviendra le roi des Centaures dont Homère dira qu’il est le seul juste parmi les Titans, le grand instructeur des héros grecs. Il avait le don de guérir les maladies par les accords de sa lyre et le don de connaître l’avenir.

Ce bonnet rouge qui symbolise encore l’œuvre accomplie, un symbole connu par les adeptes du Moyen Age qui firent de lui un emblème très révélateur.

Accompagnés d’une flûte de Pan symbolisant les Mystères, ils entourent un cyprès, conifère dans lequel Mithra serait né miraculeusement un 25 décembre. Un serpent enroulé autour du tronc, signifiant pour les adeptes de ce dieu  l’éternel cours du temps. Le cyprès natal de Mithra  qui survit dans notre traditionnel arbre de Noël. La crosse du lituus augural ajoute l’astronomie.

Le Père des Mystères qui présidait aux rites mithriaques était le plus haut dignitaire de cette secte occulte qui, après l’édit de Constantin, formera le noyau ésotérique de la nouvelle religion d’Etat : l’Eglise du Christ.

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Ce qui suit n’est ni un dictionnaire, ni un article qui se veut complet. Nous voulons juste pointer du doigt une partie de la symbolique qui est présente dans nos églises et cathédrales, ainsi que dans les peintures et enluminures. Le symbolisme des plantes est souvent fondé sur la théorie des correspondances. Rien n’est gratuit dans ces messages. Il nous reste à en comprendre le sens.


ACACIA : symbolise le peuple juif.

L’arche d’alliance, la couronne d’épines était en bois d’acacia. Repris par la F:. M:. symbole d’immortalité. cf : figuier

Symbole de la victoire spirituelle

AMANDIER : cf.: rosacées

amande = matrice = secret. Symbole de la Virginité. Reçoit l’éjaculation de Zeus, de Dieu seul.

AUBÉPINE : cf : rosacées. Avec notion de secret (épines). Arbre de protection Mystique, qui était présent dans la plus part des sanctuaires, formant une barrière tant physique que psychique pour délimiter l’enceinte sacrée.

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AULNE : alchimie : bois servant à la fabrication de certaines poudres à fusées.

BOULEAU : arbre attribut des Bardes. Un des sept arbres sacrés des druides.    Symbolise la réincarnation des héros (les noces en Sibérie)

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CEDRE : immortalité. cf : conifères. Aussi employé pour les oracles, éloigne les mauvais esprits.

CHENE : arbre attribut des Druides. Symbolise la Connaissance. Attribut de Zeus, d’Esus.   Une loi Irlandaise interdisait son abattage.

Le gland fruit de la Connaissance (Zeupire = au chêne).

En alchimie  :  le chêne creux = tonneau dans lequel doit pourrir la matière première.


CONIFERES : symbole de l’éternité + notion de la Lumière par la résine. Les flambeaux = vie.

Retournés = mort. Immortalité = vie après la mort  (éternel parce que toujours vert).

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COUDRIER : la baguette de magicien chez les Celtes était faite en bois de coudrier ainsi que le bâton d’Hermes. Le coudrier était consacré au dieu Thor

CYPRES : attribué à Pluton, dieu des Enfers. cf. : conifères.

Immortalité, son bois passait pour incorruptible.

 

EBENE : symbole de l’Enfer, des ténèbres de l’Afrique. Les cercueils étaient fait d’ébène.

FIGUIER : symbole de la fertilité masculine. Romulus et Remus allaités sous un figuier. cf. : grenadier.

Figuier stérile = la religion juive, les chemins sans issues. L’arbre du Paradis terrestre pour les Hébreux. Représenté dans la cathédrale il représente la synagogue.

FRENE : correspond au chêne, chez les Germains. Souvent lié à la fontaine.

Furnes Feuillu puits

GRENADIER : symbole de la fertilité féminine. Arbre de Perséphone.

Nombreux pépins = grande fertilité. Symbolise aussi la faute. cf. : pommier

 Homme vert, cathédrale de Bayonne

HETRE : de la même famille que le chêne. Chez les Druides d’Irlande il représentait la connaisance écrite. Arbre sacré d’Hades

IF : symbole de la mort, de l’avortement à cause de son fruit. Arbre interdit, réservé aux cimetières. Il symbolise pour plusieurs peuples la mort.

LAURIER : symbole de la gloire, de la renommée. Consacré à Apollon (masc.) A Delphes le laurier conférait le don de divination.  cf : myrte.

MURIER : sauvage.   cf. : rosacées + notion secret (épines).

autres : initiation, à cause de la couleur rouge de ses fleurs .

Alchimie : attribut des teinturiers.

MYRTE : symbole de la gloire, de la renommée. Consacré à Vénus.   cf : laurier.

OLIVIER : symbole d’accomplissement, symbole de paix.

Le Christ crucifié sur du bois d’olivier. Au Jardin des Oliviers. Le rameau : symbole de paix.

ORME : arbre sous lequel on rendait la justice = justice. 

PALMIER : les palmes = symbole du pélerinage à Jérusalem : les paumiers ,[ donc de la Connaissance, du savoir : les palmes.

XVIII’ s., symbole de l’âme, repris par Jung. Dans les rituels funéraires symbolisaient l’après-vie.

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PEUPLIER : lié aux Enfers, avec sens de réincarnation. Dualité, à cause de ses feuilles, claires d’un côté, sombres de l’autre. Manichéisme ?

PIN : éternité, avec la nuance d’éternel retour, la pomme de pin = vie après la mort d’où le sapin du solstice d’hiver, de la Noël. Symbole de survie et de regénération.  cf : conifères.

POMMIER : arbres des prêtresses celtes, des fées. Arbres du Destin. Les prêtresses mangeaient une pomme avant de prophétiser. Clairvoyance et sagesse. Arbre du Paradis Terrestre selon les Celtes.   cf. : figuier. La pomme coupée dans un sens = organes féminins.

Dans l’autre = étoile à 5 branches = souffrance. D’où symbole de la faute. cf : grenadier. cf : rosacées Alchimie Pomme d’or = pierre philosophale. Le pommier ne se retrouve pas dans la Bible.

Antidotarius Magnus Bibliothèque universitaire de Bâle

                                                                                               Antidotarius Magnus Bibliothèque universitaire de Bâle

ROSACÉES : leurs fleurs (6 pétales = 6 feuilles = zodiaque) sont l’image du ciel, de la rose céleste donc de la Lune.

Les apparitions de Vierges, de fées, ont toujours lieu dans des rosacées (pommiers, poiriers, etc..)

cf : pommier.

Furnes stalles feuillu

SAULE : pleureur = symbole de la tristesse, du souvenir. THUIA : nourriture des immortels en Celtie. Consacré à la Lune.

SORBIER : arbre de vie, alimente les feux sacrés. En rapport avec la fête celtique du Feu, devenu la Chandeleur.

VIGNE : dans le symbolisme chrétien, la vigne personnifie le Christ, qui avait dit:  » Je suis le vrai cep » (Jean 15:1)

Dionysos avait offert le premier plant de vigne au fils d’un satyre et d’une nymphe, Ampelos, devenu ainsi le lointain parrain des Ampelidacees mais une autre version fait de la vigne le présent fait par Dionysos à Oineus, roi de Kalydon, au nord de Corinthe.

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Les nombres ne servent pas qu’à compter. Pythagore disait déjà : « Tout est arrangé d’après les nombres «. Et saint Augustin a écrit que celui qui ne connaissait pas la symbolique des nombres était incapable de comprendre beaucoup de passages de l’Ecriture.

L’HOMME

Il est caractérisé par les trois étapes qui lui font passer de la Foi à la Connaissance.

Son nombre est : 3

Exemples :

  • La TRIADE                         Le Christ, la Vierge et Jean
  • La TRINITE                        N’existe que par l’incarnation

Dieu fait homme

  • Les TROIS DEGRES MACONNIQUES   Apprenti, compagnon, maître
  • Les TROIS PELERINAGES   Rome, Compostelle, Jérusalem

LES ANGES

Ils se répartissent en 9 classes  (3 triades).

Leur nombre est : 9.

Leur couleur est l’irisé, soit la décomposition de la lumière en 7 teintes :

Rouge – Orangé – Jaune – Vert – Bleu – Indigo – Violet

D’où les 7 archanges   (valeur planétaire).

Exemples :

  • En peinture, les ailes des anges sont irisées.
  • Par analogie, on aura 9 muses, 9 preux, 9 preuses, etc …

LES DEMONS

Leur nombre est le 9 (anges) renversé :  6

Ils se repartissent donc en 6 classes.

Leur couleur est celle de la mort : le gris-livide.

Corollaires :

  • Le chiffre de la Bête : 666
  • Ils ont des ailes de chauves-souris
  • La taille des diables selon la Bible : 6 coudées

DIEU

Ses nombres sont ensemble le 1 et le: le commencement et la fin, mais d’un seul monde, d’un seul temps. L’Alpha et l’Oméga.

Ses couleurs : de soleil et de lune : l’or et l’argent (il règne sur le jour est la nuit ;les ténèbres et la lumière).

Applications :

  • Le drapeau or et argent de l’église
  • Les couleur de la tiare pontificale.
  • Le blason de Jérusalem, or et argent

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